Articles taggés avec ‘Bourganeuf’

Bourganeuf > Un camion se couche sur le trottoir

Jeudi 24 juillet 2008

Bourganeuf > Un camion se couche sur le trottoi

En début d’après midi un camion se couche sur le trottoir dans la rue du Puy à Bourganeuf. La petite sieste du camion se prolongera jusque 20h30. Il n’y a eu aucun bléssé.

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Bourganeuf > Week-End Western à la ferme des Bisons

Mardi 22 juillet 2008

Week-end Western, les 19&20 juillet 2008
au lieu dit “le palais” - Thauron- 23400 Bourganeuf


week-end western à la ferme des Bisons
envoyé par MADEin23


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Bourganeuf > Réunion, “fièvre catarrhale ovine (FCO), quels dangers, intérêts et risques de la vaccination”

Lundi 21 juillet 2008
22 juillet 2008
20:30

Réunion de la Confédération paysanne qui aura lieu le Mardi 22 juillet à 20 h 30 au Centre Alain Gouze sur le thème “fièvre catarrhale ovine (FCO), quels dangers, intérêts et risques de la vaccination”.
Cette réunion sera animée par Denis FRIC, vétérinaire et membre du GIE zone verte.

Bourganeuf > GOLF, Compétition amicale et Méchoui

Dimanche 20 juillet 2008
27 juillet 2008
9:00

A 9 h, compétition amicale de golf sur un tour.
Départ en shot-gun. . Après midi récréative, initiation au golf et visite sur le parcours.
Inscription au 05 55 64 04 48.

Bourganeuf 2000 propose à tout un chacun son traditionnel méchoui, dimanche 27 juillet à partir de midi sur le golf, route de Guéret, à Bourganeuf.
Pour ceux qui n’aiment pas l’agneau, il y aura du poulet.
Prix : 15 € par personne ; enfant de moins de 12 ans : 8 € .

Bourganeuf > Commémoration pour un héros

Dimanche 20 juillet 2008

Article de Guilhem Carbon pour l’Echo de la Creuse

Jacques Chapou nait le 10 avril 1909, à Montcuq (Lot), où ses parents sont instituteurs. La première guerre mondiale emporte son père, Fernand Chapou, en 1915. Licencié es lettres en 1931, Jacques Chapou est professeur au lycée de Cahors en 1936. Mobilisé en 1939, il est révoqué de l’Education Nationale en 1941. En septembre 1942, il crée le groupe “Libération” et contribue efficacement à la création de noyaux de résistance dans le Lot. Dès juillet 1943, au maquis sous le nom de Capitaine Philippe, il organise avec ses compagnons, des embuscades et des sabotages qui sèment le désarroi et l’inquiétude chez l’ennemi et ses collaborateurs. “On signale sa présence partout, sous la pluie et la neige, dans le vent et le froid, sous le soleil ardent qui darde sur nos Causses. Il devient un héros de légende et les petits enfants qui jouent au maquis dans la cour de l’école ou sur la place publique du village veulent lui ressembler”. (Source : M. Lafargue).
En mai 1944, il prend le commandement des maquis de la Corrèze, puis ceux de la Creuse, de l’Indre et de la Haute-Vienne. Le 16 juillet, “tombé dans une embuscade à Bourganeuf, il décharge son révolver sur les Allemands et s’achève de sa dernière balle pour ne pas tomber vivant aux mains de l’ennemi”.
La soixante-quatrième commémoration de la mort à 35 ans de ce héros de la Résistance, s’est faite, mercredi dernier, par des dépôts de gerbes au pied de la stèle de la route d’Eymoutiers, en présence d’Yvan Germain, Président de l’Amicale de la Résistance du secteur AS de Bourganeuf, Robert Barrat, pour le CATM, Yves Fonvielle pour la FNACA, l’adjudant-chef Michel Bénard pour la Gendarmerie nationale et Jean-Jacques Lozach, président du Conseil général. René Coulon, adjoint au maire, prononcera une allocution, rendant hommage au soldat Jean-Jacques Chapou, alias capitaine Philippe, chef de la Résistance dans le Lot et capitaine Kléber en Corrèze, mort au combat, alors qu’il se déplaçait vers Bourganeuf pour exercer des fonctions de haute responsabilité et pour contrôler les forces des FTPF (francs tireurs et partisans français). Par décret du 10 décembre 1949, Jacques Chapou a été décoré de la Croix de Guerre et de la Croix de La Légion d’Honneur à titre posthume,
Guilhem Carbon

Bourganeuf > “Respecter plus pour vivre plus !”

Jeudi 17 juillet 2008

Article de Guilhem Carbon pour l’Echo de la Creuse

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Les festivités bourganiaudes du 14 juillet ont débuté dès 7h du matin avec le traditionnel réveil en fanfare des habitants par l’Harmonie municipale. En fin de matinée, Jean-Pierre Jouhaud, maire de Bourganeuf déposera, en compagnie de Joël Rosé, Délégué général du Souvenir Français, une gerbe au pied du Monument aux morts. Le cortège, formé des principaux élus du conseil municipal et du président du Conseil général, gagnera ensuite, en compagnie d’une délégation de Jeunes Sapeurs Pompiers et aux accents de l’Harmonie, les jardins de la Commanderie, où Jean-Pierre Jouhaud prononcera son traditionnel discours républicain. “L’an dernier, dira t-il, je vous invitais à la vigilance, aujourd’hui, je vous exhorte à l’action ! Il appellera ses administrés au respect des valeurs communautaires cimentant la société, à combattre l’individualisme, le “chacun pour soi et tout pour moi”, au profit du “Un pour tous et tous pour un”, loin de la guerre des clans déclarée, à droite comme à gauche, dans le seul souci électoraliste. Militant pour une vie quotidienne calquée sur une société du respect, avec comme slogan “Respecter plus, pour vivre plus”, J.P. Jouhaud déplorera le règne actuel de l’argent pour l’argent et terminera son allocution par un sonore “la République, c’est nous, alors occupons nous-en !”. Un vin d’honneur clôturera cette matinée républicaine.
L’après-midi, vers 19h, la place de l’Hôtel de Ville résonnera grandement des harmonieuses mélodies des 23 musiciens et deux chanteurs du big-band hollandais “All Peuple Music”, qui donnera l’aubade à un maigre public, un peu rafraichi par la température. Lui succèderont Les Diablesses de Bourganeuf pour la présentation de leur spectacle, avant le retour des All Peuple Music. Le clou de la journée sera enfoncé vers 23h, avec le tir du splendide feu d’artifice, mis en musique, comme à l’accoutumée, par René Floirat, adjoint au maire chargé des sports… et des sons.
La nuit pourra alors s’étirer jusqu’à l’aube, pour le plus grand bonheur des danseurs, sous les flonflons du bal populaire animé par Eric Cerbelaud, sur la place de l’hôtel de Ville, tandis que les plus jeunes envahissaient les manèges de la fête foraine de la place du marché.
Guilhem Carbon